« Le Code noir est la pièce à conviction n°1 du crime contre l’humanité »

Média France-Antilles Guadeloupe
Date : 20/10/2026
Type de média : Web
Support : Site web
Format : Article
Territoire : France, colonies françaises
Journaliste / présentateur : Rédaction France-Antilles Guadeloupe
RESUME
Le Sénat examine l'abrogation du Code noir, texte royal de 1685 qui a juridiquement organisé l'esclavage dans les colonies françaises. Cette abrogation, déjà adoptée à l'Assemblée nationale, est symbolique et pédagogique, sans portée juridique. Le Code noir est présenté comme la "pièce à conviction n°1" du crime contre l'humanité lié à l'esclavage. L'article évoque aussi le rôle de Michel Bégon dans la rédaction du Code noir et les débats actuels sur la mémoire et la dénomination de lieux publics à Blois.
SUJET ET CLASSEMENT
Sujet principal : Abrogation du Code noir et mémoire de l'esclavage
Catégorie principale : Politique
Catégorie secondaire : Déclarations d’élus
Mots-clés :
ACTEURS CITES
Personnes citées : Philippe Voisin, Pierre-Yves Bocquet, Louis Buteau, Michel Bégon, Colbert, Charles de Courbon, Jean-Baptiste Patoulet
Organismes / institutions cités :
ANALYSE EDITORIALE
Angle de traitement :
Registre dominant : Informatif
Tonalité : Neutre
Justification de la tonalité :
ANALYSE MEDIATIQUE
L'article met en avant les acteurs historiques et contemporains liés à l'esclavage et à sa mémoire, en insistant sur la portée symbolique de l'abrogation du Code noir. Il adopte un ton pédagogique pour expliquer l'importance historique et mémorielle du texte.
LECTURE STRATEGIQUE
Enjeu stratégique Pédagogie publique
Lecture stratégique L'abrogation du Code noir est utilisée comme un outil de reconnaissance mémorielle et pédagogique pour mieux comprendre l'histoire de l'esclavage. Ce geste politique vise à renforcer la conscience collective et à alimenter le débat sur la mémoire coloniale.SOURCES ET ARCHIVES
Guadeloupe
6111
Long

